La pollution des océans constitue un réel enjeu écologique et politique. Différents moyens et stratégies permettent de lutter contre les pollueurs.Par exemple, l'armée...
29/12/1973 - 27min35s
La pollution des océans constitue un réel enjeu écologique et politique. Différents moyens et stratégies permettent de lutter contre les pollueurs.Par exemple, l'armée surveille les pétroliers qui dégazent au large des côtes. Grâce à la technologie, la surveillance est possible et toute bande de mazout est détectable. De même, une force d'intervention doit être crée dans les années à venir pour arrêter les pollueurs. Elle sera chargée d'intervenir rapidement.On constate que la pollution est plus importante dans les mers fermées au bord desquelles de nombreuses industries se sont implantées. Pour la Méditerranée, la pollution est plutôt tellurique : le Rhône, qui reçoit les eaux usées de nombreuses villes et traverse des zones industrielles, se jette dans la mer au niveau du complexe de Fos. La situation de l'étang de Berre est alarmante : trois raffineries utilisent sont eaux pour leur système de refroidissement. De plus la centrale de Saint Chamas bouleverse l'écosystème car elle débite trop d'eau douce dans ce lac salé. Les barrages pour retenir l'huile rejetée par les raffineries de Lavéra ne sont pas efficaces. Pourtant à Fos tout a été mis en place pour polluer le moins possible. Des normes de rejet dans l'air et dans la mer ont été imposées. Le Port de Marseille, lui aussi, a beaucoup investit et a construit une station de déballastage pour les pétroliers. Mais la pollution urbaine subsiste, en partie à cause du manque de station d'épuration qui peut pourtant recevoir les subventions de l'Etat.A Gênes, la situation est extrême : les égouts à ciel ouvert sillonnent la ville et se jettent sur les plages. Une zone industrielle déverse également ses eaux usées dans un ruisseau. De nombreuses maladies infectieuses ont fait leur apparition. La pollution chimique provoque la destruction des espèces vivantes dans la zone marine et se retrouve dans les poissons et crustacés que l'homme mange. Il faut donc imposer les normes à l'échelle internationale et mettre en place des conventions pour préserver les espaces encore non pollués.